Promenades PCPI 2024


Quand viendra le printemps ?

De la gare de La Couronne – Caro à celle de Martigues – Lavera.

Crédits Photos : C.Galatry – S.Mariat – Dessins : S.Mariat

Promenade en deux temps. La première partie qu’on pourrait désigner par ‘les Antiques’ nous donne à voir un aperçu des carrières du IIe siècle AV J.C jusqu’au IIIe siècle de notre aire. Celle que nous visitons, Les Auffans ouverte elle aussi au IIe siècle AV J.C jusqu’au XIXe siècle. En 1951 une entreprise effectue un relevé des pierres enlevées pour la restauration du Vieux port de Marseille. Cette dernière carrière encore active jusqu’en 2009 et destinée depuis le 19eme siècle à la restauration du patrimoine marseillais.

Nous montons toujours après cette pause au milieu de cette carrière des Auffans, en traversant une garrigue assez dense et quelques épineux ou cactus échappés des jardins pour arriver sur les premières traces de la seconde guerre mondiale et ses batteries de l’armée allemande. Casemates reste essentiellement le béton et ses coffrages encore parfois intactes 80 après leur construction. Évocation du livre de Paul Virillio.

Jouir du paysage maritime embrassant toute la côte bleue jusqu’à l’embouchure du Rhône c’est aussi jusqu’au XIIXe siècle contrôler et communiquer tout mouvement maritime à l’aide d’un système de fumées et feux (la nuit) côtier entretenus permettant une circulation des signaux depuis la côte Ligure jusqu’aux côtes Catalanes. Les Farots.

Gagner le vallons de Cavalas puis descendre celui de la Crotte pour passer sous la voie de chemin de fer et déboucher dans le hameau Les Cléments qui jouxte la centrale thermique de Ponteau.

Sommet du Gros Mourre et sa table d’orientation. Fin de la promenade avant de reprendre le train à la gare de Martigues – Lavera.

Depuis le sommet du Gros Mourre et sa table d’orientation en carrelages peint,une des vues les plus saisissantes du chenal de Caronte de son extrémité ouest, Port de Bouc à son raccordement à l’Étang de Berre à l’est.